Un investissement résidentiel sous pression
Après une année 2025 dynamique, l’investissement résidentiel en bloc marque un net ralentissement au premier semestre 2026. Les volumes reculent à 1,2 milliard d’euros, dans un contexte de remontée des taux, d’incertitudes économiques et de retour de l’attentisme des investisseurs. Les cessions de portefeuilles attendues au second semestre seront déterminantes pour mesurer la confiance du marché.
L’ancien résiste, mais les acquéreurs temporisent
Avec 949 000 transactions en rythme annuel, le marché de l’ancien conserve un niveau d’activité proche de son équilibre. Toutefois, la hausse des taux de crédit allonge les délais de vente et limite la mobilité des ménages, notamment celle des secundo-accédants. Les prix, quant à eux, restent stables ou légèrement orientés à la baisse.
Le neuf toujours en quête de relance
Malgré un redémarrage des permis de construire, le marché du logement neuf demeure en difficulté. Les ventes restent très inférieures à leur moyenne historique, tandis que les prix résistent à la baisse malgré un pouvoir d’achat des acquéreurs sous pression. La question des mesures de soutien au secteur devrait s’inviter au cœur des débats de la prochaine campagne présidentielle.
Des enjeux majeurs pour le second semestre
Entre évolution des taux, retour attendu des grandes transactions, perspectives électorales et avenir du logement neuf, cette nouvelle note de conjoncture décrypte les principaux indicateurs et les tendances qui façonneront le marché résidentiel dans les prochains mois.
Téléchargez : NOTE de conjoncture N°23 – Juillet 2026

